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« La guerre contre l’Iran, telle qu’elle apparaît dans les propos du président américain, fonctionne comme le détonateur psychologique de cette séquence. Il estime que des alliés européens, et notamment le Royaume-Uni de Keir Starmer, ont refusé de s’engager alors qu’il demandait des navires. Qu’il ait « eu besoin » ou non de cette aide, importe moins que le ressentiment affiché.
Dans cette logique, les « Iles Falklands » deviennent un théâtre secondaire d’une crise transatlantique. Donald Trump sait qu’en Argentine, la question iranienne est extrêmement sensible : les attentats de 1992 et de 1994, à Buenos Aires, contre l’Ambassade israélienne et la mutuelle communautaire AMIA sont gravés dans la mémoire collective. »
Retrouvez l’analyse de Pascal DROUHAUD, Président de LATFRAN, dans la Revue politique et parlementaire (5 octobre 2026).
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